L'histoire débute avec la Torréfaction Bonne Maman, Rue des Dominicaines à Marseille, où 𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑩𝒍𝒂𝒏𝒄 travaillait aux côtés de son fils 𝑳𝒖𝒄𝒊𝒆𝒏. La lignée des torréfacteurs s'agrandit, et c'est là qu'entre en scène notre cher 𝑯𝒆𝒏𝒓𝒊, fondateur de la légendaire marque Henry Blanc.
À seulement 17 ans, il fait ses premiers pas dans le monde de la torréfaction aux côtés de son père Lucien, en intégrant l’entreprise familiale.
Depuis ce jour, Henri Blanc ne quitte plus le monde du café et devient un passionné.
Lucien, son père, étant le dirigeant des Cafés Negresco. Une chance pour Henri de continuer à partager sa passion dans l’environnement familiale. Devenant directeur commercial, il nourrit son cœur et son esprit par de nouvelles expériences et compétences tout en gardant ses valeurs qui lui sont chères.
Puis s’offre à lui une autre opportunité, celle de travailler dans une entreprise spécialisée dans l'équipement pour le secteur du CHR (Cafés, Hôtels, Restaurant) appelée la Soparal. Celle-ci basée dans le sud, est ensuite transférée à Paris. Bien qu'une offre d'emploi dans la Capitale lui soit proposée, Henri, profondément attaché au Sud, la décline.
En prenant la décision de rester fidèle en Provence, Henri saisit avec enthousiasme une opportunité exceptionnelle : intégrer l'équipe des Cafés Oasis, une institution chère à la famille 𝑺𝒄𝒉𝒊𝒂𝒏𝒄𝒉𝒊. Sous la direction bienveillante de 𝑱𝒐𝒔𝒆𝒑𝒉 et de son fils 𝑷𝒂𝒖𝒍, Henri est alors nommé directeur commercial, un rôle qui lui permet d'exprimer pleinement son talent et son dévouement. Leur partenariat va bien au-delà des simples affaires, étant nourri par une passion commune pour l'industrie de la restauration où chaque tasse de café raconte une histoire et crée des liens. C’est ainsi que leurs relations se renforcent tant personnelles que professionnelles.